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Bilan EURO 2012 : Les surprises

Bilan EURO 2012 : Les surprises
A.K
  • On 2 juillet 2010

                         Les surprises :

On s’attendait à leur élimination précoce, à un jeu catastrophique, ils nous ont au cours de cet Euro prouvé le contraire. Voici la sélection de nos surprise de cet Euro 2012.

La Grèce

C’est l’une des plus grosses sensations de cet Euro. La Grèce menée par son capitaine emblématique et non rasé, Karagounis, a faillit nous refaire le coup de 2004. Abnégation, solidarité, rage de vaincre ont été les mots clés de ce parcours héroïque d’une équipe qu’on prévoyait dernière de son groupe. La Grèce était pourtant mal partie dans cet Euro, malgré un nul difficilement arraché face aux Polonais (1-1), ils se sont ensuite inclinés contre la République Tchèque (0-1) que l’on pensait enterrée après son humiliation face aux Russes. Ces Russes justement, étaient le dernier challenge de la Grèce. Une défaite attendue mais un match qu’ils allaient jouer crânement pour rendre fier un peuple venu nombreux malgré la crise. Les coéquipiers de Samaras ont alors sorti les lances, les boucliers et les armures et ont contenu les assauts russes durant 45 minutes dans une bataille intense pour planter une dague dans le dos de Malafeev dans le temps additionnel de la première période, qui aura été le seul coup d’éclat de cette partie et marquant la victoire de la Grèce 1-0 sur la Russe qui avait oublié les chars soviétiques à la maison. La Grèce perdra ensuite contre l’Allemagne en quarts de finale dans un match fou qui aura vu une Grèce décomplexée réussissant à inscrire deux buts à Neuer (oui bon en encaissant 4 buts mais quand même). Un match au reflet de la société avec une Grèce qui se bat mais qui ne peut rien face à une Allemagne bien trop puissante.

L’Angleterre

Quarts de finaliste ce n’est peut-être pas une sortie rêvée pour une bonne équipe, mais c’est le début d’une belle histoire entre les supporters, Hodgson et les joueurs. Les Anglais, orphelins de Capello seulement quelques semaines avant l’Euro ont du travailler dans l’urgence pour soulever l’identité de celui qui amènera les Rosbifs en Ukraine. On espérait Redknapp, ils ont eu Hodgson l’ancien de Liverpool et cela allait être dur pour nos voisins d’Outre-Manche, moqués autrefois par les aventures sexuelles de leurs joueurs dont Terry faisait parti. Les Anglais débutent l’Euro sur un sentiment mitigé, un nul contre la France (1-1) alors que beaucoup de leurs supporters s’attendaient à une défaite ce qui peut paraître comme une satisfaction, mais un jeu bien pauvre, trop pauvre pour effectuer quelque chose dans cette compétition. Mais « impossible is nothing » puisque les coéquipiers de Gerrard vont s’illustrer dans un match fou face à la Suède en arrachant la victoire (3-2) ou encore en l’emportant à la dernière journée chez l’hôte du groupe l’Ukraine (1-0). L’Angleterre joue donc contre l’Italie en Quarts de finale et les anglais qui s’apprêtent à les affronter ne sont toujours pas rassurés dans leur jeu. Pourtant, ils s’accrochent, à l’image de la Grèce les Anglais font le dos rond et parviennent quelques fois à se créer des occasions dangereuses. L’aventure des anglais flegmatiques se stoppe nette aux tirs au but, un évènement malchanceux pour des Anglais qui ont retrouver des valeurs de groupe et qui se sont construit en deux mois sous l’oeil avisé de Hodgson. Un exploit pour cette sélection.

L’Italie

Ils auraient pu être une confirmation, voire une formalité tant les Italiens nous habituent à des finales ou à des derniers carrés, mais ils sont pourtant la plus belle surprise de cet Euro 2012.  Equipe remaniée par Prandelli après les échecs de 2008 et 2010 comme une autre équipe bleue, la Squadra Azzura menée par d’anciens comme Pirlo ou Buffon a su fondre un collectif avec les nouveaux arrivants, plus jeunes et méconnus du grand public. L’Italie a frappé fort d’entrée dans la compétition en accrochant le grand favori et champion d’Europe et du Monde; l’Espagne (1-1). Mais c’est que l’Italie joue bien, l’Italie est agréable à regarder, l’Italie a changé. Après un nul logique contre la Croatie (1-1), les Ritals s’imposent face à l’Irlande (2-0) et valide leur ticket pour le tour suivant. Après une victoire aux tirs au but contre les Anglais, l’Italie se défait de l’Allemagne pourtant ultra-favorite (2-1) avec un jeu qui donne la bave aux lèvres, un Pirlo fantastique et un Balotelli des grands soirs, révélation de cet Euro. Car l’Italie contrairement à la France, c’est aussi la bonne gestion des égos et la confiance accordée aux joueurs. Décrié en début d’Euro Balotelli a su se révéler au fil du temps, Prandelli a toujours su le mettre en confiance et le recadrer; une réussite. Néanmoins l’Italie perdra lourdement en finale (4-0) face à d’irrésistibles espagnols, mais l’Euro est sauf pour cet Italie qui a su se relevé de deux échecs consécutifs et une équipe en mutation complète. Un exemple à suivre pour beaucoup d’équipe.

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A.K

Etudiant. Rédacteur sports & société.

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