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« Femme de confort »: Le maire d’Osaka et la banalisation du viol

« Femme de confort »: Le maire d’Osaka et la banalisation du viol
Nicolas.L

Le maire d’Osaka, Toru Hashimoto, a visiblement décidé de ne pas faire dans l’apaisement sur le sujet des « femmes de confort » en tenant des propos normalisant la servitude sexuelle des femmes durant la guerre de Shanghai et la deuxième guerre sino-japonaise.

À partir de 1932, le Japon a organisé l’enlèvement et le détournement de femmes asiatiques dans le but de s’en servir comme esclaves sexuelles dans les bordels militaires de campagne des territoires occupés dirigés par l’armée japonaises ou les collectivités locales collaborationnistes. Ces femmes violées et asservis venaient de plusieurs parties de l’Asie comme la Chine, La Corée et le Japon et étaient désignées sous l’appellation hypocrite de « Femmes de confort ».

Le 13 mai 2013, cinq jours après que le gouvernement Japonais ait déclaré son intention de ne pas nier la responsabilité du Japon dans ces crimes¹ , Monsieur Hashimoto déclare que ces pratiques étaient « nécessaires pour maintenir la discipline » dans l’armée Japonaise qui avait besoin « d’assurer le repos à un groupe de braves soldats qui étaient agités dans la ligne de feu »

Le maire d’Osaka, codirigeant de l’opposition, se demande pour quelle raison le seul système de « femme de confort » japonais est pointé du doigt et déclare que « D’autres pays ont eu des programmes similaires à l’époque ».

Ce « programme », qui fut généralisé à partir de 1938, avait pour objectif de limiter les viols dans les zones de combat et éviter une polémique internationale comme celle provoquée par  le « Viol de Nankin » où durant six semaines au moins 20 000 enfants et femmes chinoises furent violées par l’armée impériale Japonaise.

¹ http://french.cri.cn/621/2013/05/08/542s323945.htm

source: Agence presse kyodonews

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