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Le BAC 2013 vu de l’intérieur : l’épreuve d’anglais

Le BAC 2013 vu de l’intérieur : l’épreuve d’anglais
Josselin

Troisième jour d’examen pour notre reporter et après la Philosophie lundi et la Physique-Chimie mardi, c’est l’épreuve d’Anglais qui attendait les élèves de Terminale scientifique. Nouvelle journée racontée par notre chroniqueur Bac de la semaine. Reportage !

 


« Today, I decided to write this article in English because I take my English exam. But I speak English such as a Spanish cow ! So… Je vais continuer en français, la langue de Shakespeare ne me réussissant que très peu. D’un coefficient 3, cette épreuve d’Anglais de trois heures débutait sur les chapeaux de roues. En effet, notre surveillant nous a demandé à dix minutes de l’heure fatidique : « Qui fait Anglais ici ? » Bon autant vous dire que j’ai bien rigolé. J’ai encore plus rigolé quand il a ajouté : « Vérifiez quand même que ce soit bien le sujet d’anglais. » Pas idiot l’artiste.

 

Aujourd’hui, on a eu le droit au surveillant qui fait deux fois le tour des convocations, qui ouvre son petit journal et qui ouvre quatre fenêtres différentes en trois heures. Enfin tout pour plaire. Sinon, l’anglais, bah, c’était pas de la tarte. Vu les yeux de la fille de devant, je me dis que je n’étais sans doute pas le seul à trouver ça difficile… Pour finir le devoir en beauté, les concepteurs du sujet nous proposaient un petit sujet d’expression sympathique sur le fait de pouvoir concilier ses rêves et son travail. Un peu philosophique tout ça. J’ai alors pensé à Coluche et à ce qu’il disait : « Le problème des rêves, c’est qu’ils sont faits pour être rêvés. »

 

Demain, 8h, Mathématiques (coefficient 7, 9 pour les spécialistes) et Espagnol l’après-midi. Que les connaissances de Pythagore soient avec moi. A demain ! »

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