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Interstellar : une odysée à travers les étoiles

Interstellar : une odysée à travers les étoiles
LRD
  • On 8 décembre 2014

Christopher Nolan, réalisateur des célèbres Inception et Memento, ou encore du dernier Batman en date, est revenu en force avec une aventure spatiale nous catapultant dans les tréfonds de la galaxie.

 

Avant même d’être bien installé, au chaud, dans les sièges du cinéma, Interstellar laissait présager un film de qualité au casting soigné. Avec un certain Matthew McConaughey dans le rôle principal (Dallas Buyers Club, True Detective) jouant aux côtés de la délicieuse Anne Hataway (Les secrets de Brokeback Moutain, Alice au pays des merveilles) et de la sulfureuse Jessica Chastain (Zero Dark Thirty, La couleur des sentiments) ainsi qu’avec le charismatique Casey Affleck (Gone baby gone, Les brasiers de la colère) et le très célèbre Matt Damon (La mémoire dans la peau, Elysium), Christopher Nolan nous donnait l’avant-goût d’une recette réussie.

 

Interstellar se révèle être une véritable ode poétique, tant par les musiques enivrantes de Hanz Zimmer, que par les plans vertigineux de Christopher Nolan lui-même. Le film nous fait voyager à travers les étoiles, parcourant les astres et des territoires inconnus. Emotionnellement fort et visuellement irréprochable, Interstellar est un récit, une aventure, une poésie qui nous transporte des larmes aux suspens, en passant par un ébahissement continu.

 

Mêlant habilement le possible et l’irréalisable, Nolan nous invite dans sa fresque humaniste et nous interroge sur un avenir pas si lointain. Entre conquête spatiale à la recherche d’un futur et une Terre délabrée trainant avec elle les souvenirs d’une vie de famille, Interstellar se fait le reflet d’un choix cornélien pour un Matthew McConaughey hésitant et terriblement touchant.  Si l’acteur semble porter le film avec une prestation incontestablement excellente, la réplique est donnée avec justesse par Anne Hataway, poursuivit par son désir de trouver le remède à une humanité sans espoir, qui oscillera entre le glamour et le cynisme pour le plus grand plaisir du spectateur.

 

Challenge cinématographique de 2h50, Interstellar n’est pourtant pas assez long pour combler notre soif d’exploration. De surprise en surprise, le spectateur ne peut que suivre avec avidité les minutes s’écouler les unes après les autres, jusqu’au moment fatidique où arrive à l’écran le terrible et sans pitié générique de fin. Le film pose des questions que chacun pourra interpréter selon sa sensibilité : sur notre planète, sur l’humain, sur l’avenir et sur le passé. De quoi se prendre une claque dont on voudra garder la sensation pendant un long moment.

Comments

  1. Julien

    Très beau film. Visuellement impressionnant. Le scénar est vraiment bien. Pas vraiment d’erreur sauf peut-être à la fin. Mais sinon j’ai adorer.

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