Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image
Scroll to top

Top

One Comment

Nos sportifs de l’année 2015 sont…

Nos sportifs de l’année 2015 sont…
La Rédaction

Du vainqueur de la Grande Boucle 2015, Christopher Froome, à la « Foudre » Usain Bolt, en passant par le nouveau sacre de Dan Carter avec les All Blacks et la saison étincelante du Serbe Novak Djokovic, le pôle sport de la rédaction vous dresse les portraits de ceux qui ont fait 2015.


 

Usain Bolt, seul au monde

 

7351002966_00e53fee80_z« Si j’arrive à devenir une légende, j’aurai atteint mon but ». Non, je ne suis pas Zlatan. Ni Ronaldo. J’ai 29 ans. Je mesure 1m96 pour 88 kilos. Si l’ambition, la recherche de la gloire et la quête de reconnaissance sont souvent associées au football, nous devons cette phrase à un sprinteur. Titré en août dernier aux championnats du monde d’athlétisme de Pékin sur 100m, 200m et avec le relais 4x100m, comme deux ans plus tôt à Moscou, la Foudre, frappe, dorénavant, partout où elle tombe. Fort de cette nouvelle saisie dorée et après 2008, 2009 et 2012, il a donc été élu, la semaine dernière, « Champion des champions 2015 Monde » par le journal l’Equipe. Une récompense symbolique qui permet à l’étoile jamaïcaine de continuer l’histoire. Une histoire – véritablement – commencée aux championnats du monde de Berlin, les 16 et 20 août 2009, jours où il s’offrait, après deux courses d’anthologie, les records du monde sur 100m (9’’58) et 200m (19’’19). Adulé par beaucoup pour ses performances et son talent hors pair, Usain Bolt, comme tout grand champion, est aussi détesté par d’autres, pour son arrogance, sa sérénité inébranlable et sa décontraction habituelle, à quelques secondes de s’élancer, presque affligeante mais tellement géniale, en totale rupture avec les visages concentrés et tremblants de ses adversaires. Monsieur Bolt est l’un de nos sportifs de l’année. En 2016, aux Jeux Olympiques d’été de Rio, sur 100m, 200m et sur le relais 4x100m, il visera après Pékin en 2008 et Londres en 2012, un nouveau triplé. Pour sa dernière sortie, sans doute, la légende veut terminer son oeuvre, comme elle l’a commencée. Seule, dans la lumière…

 

Rugby : une année noire 

 

Noire pour l’Angleterre, éliminée dès les phases de poule de sa propre Coupe du Monde. Noire pour la France, pauvre en jeu, pulvérisée par les All Blacks en quarts de finale (62-13). Noire pour les nations du Nord, qui n’ont pas reçu de cartons d’invitation dans le carré d’or final. Noire, couleur du maillot de la Nouvelle-Zélande, victorieuse pour la deuxième fois consécutive et pour la troisième fois de son histoire… Mais que ce fut une belle coupe du monde ! Riche en jeu, confirmant certes de nombreux pronostics quant aux résultats finaux, elle a offert aux téléspectateurs le meilleur rugby qui se fait aujourd’hui sur les terres natales de l’ovalie. Hormis le triste XV de France de Philippe Saint-André, que l’on soutenait une dernière fois à bout de bras, les équipes se sont appliquées à procurer un jeu libéré et fluide dans une coupe du Monde qui restera comme l’une des plus belles jamais disputées. Si l’on attendait des blessures plus graves que les années précédentes, ce ne fut6176213452_cca9a0137c_z pas le cas ; elles furent cependant beaucoup plus nombreuses, les phases de poule ayant notamment fait plus de blessés que l’ensemble de l’édition 2011. Une coupe appétissante et pleine de rebondissements : les Japonais nous ont par exemple prouvé qu’ils seront de la partie en 2019. Elle a révélé des joueurs et en a magnifié d’autres. Dan Carter, seigneur tout puissant du ballon ovale, a reçu le titre de meilleur joueur au monde, le troisième… avant de s’envoler, après une semaine de repos tout de même, pour Paris et le Racing Metro 92. Les Parisiens ont donc une chance inestimable de voir jouer l’un des héros du rugby mondial, et à quel prix…

 

Christopher Froome, roi du Tour

 

14426368770_631019e2bb_zAntoine Blondin, ancien journaliste sportif pour le quotidien l’Equipe, écrivait : « Le Général De Gaulle est le président des Français onze mois sur douze. En juillet, c’est Jacques Goddet. ». La formule raconte, en quelque sorte, le Tour de France. Même l’aura du Général ne résiste pas à la fête de Juillet et à son organisateur. Aujourd’hui, l’effet ne se limite pas, ne se limite plus, à la France. C’est le monde entier – 190 pays diffusent la Grande Boucle – qui tourne au rythme auquel le peloton parcourt nos routes, nos montagnes et nos cœurs. Qui d’autre donc que le troisième événement sportif mondial en terme d’Audimat – derrière la Coupe du Monde de Football et les Jeux Olympiques – pour consacrer « le meilleur cycliste de l’année » ? En 2015, le lauréat s’appelle Christopher Froome. Comme un air de déjà vu. C’était en 2013, scénario similaire : une course écrasée vite, trop vite pour beaucoup, par un coureur anglais au-dessus des autres. Comme la dernière fois, l’ombre du maillot jaune a fini par le rattraper, et elle a bien été la seule. Les suspicions planent, les critiques fusent, le leader est attaqué. Pas comme on le souhaitait, pas comme il le devrait. Car n’oublions pas notre fameux « État de droit ». La présomption d’innocence est celui de Froome mais aussi le devoir du public envers le champion. En 2013, il avait failli craquer mais pour Chris, ça, c’était avant. 2015 est l’année de sa défense, à la fois médiatique et sportive. Son courage, son abnégation et son triomphe font de lui le coureur cycliste de l’année.

 

Serena Williams et Novak Djokovic, deux saisons historiques

 

A 34 ans, Serena Williams semble n’avoir jamais été aussi jeune. L’actuelle numéro 1 mondiale a en effet été, en 2015, au sommet de son tennis. Avec 5 titres majeurs remportés dont 3 tournois du16941806175_d400d847f1_z Grand Chelem (Wimbledon, Rolland-Garros et l’Open d’Australie), comme lors de la saison 2002, et seulement trois défaites en 56 matchs joués, l’Américaine est la sportive féminine de l’année. Celle qui a commencé a frapper la balle jaune sur le circuit pro en 1995 a été sacrée « Champion des Champions Monde 2015 ». A ce jour, son armoire à trophée est remplie de 69 titres… 

Le second est devenu empereur parmi les rois. L’année tennistique 2015 restera comme l’une des plus belles de l’ère Open qui existe depuis les années 60. Nous avons eu le droit à un combat de tous les instants, souvent remporté par le Serbe, qui a éclaboussé le circuit ATP de son talent. Novak Djokovic a réalisé une saison quasi parfaite en remportant 3 Grand Chelem sur les 4 possibles. Il a été seulement battu par le Suisse Stanislas Wawrinka en finale à Roland Garros, qui a remporté là le 14187089423_d219114cf1_zsecond Grand Chelem de sa carrière. Il a également été titré à 6 des 9 Masters 1000 auxquels il a participé, et a aussi triomphé au Masters de Londres – qui réunit les 8 meilleurs joueurs du monde – en battant en finale son meilleur ennemi Roger Federer. Il a donc conclu sa saison avec le record du nombre de points ATP au classement de la Race sur une saison. Sa saison restera comme l’une des meilleures de l’histoire. Elle est également historique du fait de la densité du circuit, avec de nombreux grands joueurs comme Andy Murray, qui a permis à la Grande-Bretagne de gagner la Coupe Davis pour la première fois depuis 70 ans. Roger Federer a lui aussi montré qu’à 34 ans, il pouvait encore jouer les premiers rôles dans les grands tournois. Enfin, son coéquipier suisse a été le seul autre joueur à remporter un Grand Chelem, et a confirmé sa victoire de la saison passée à l’Open d’Australie.

 

Neymar, une montée en puissance

 

Si deux joueurs se sont principalement illustrés cette année au FC Barcelone, le premier est un habitué au titre de sportif de l’année : il s’agit bien évidemment de Lionel Messi. La fin de saison 2014-2015 aura été pour l’Argentin à l’image de son but décisif lors de la demi-finale de Champions League contre le Bayern (4-0 pour le Barça) : exceptionnelle. Malgré une défaite en finale de la Copa América et une blessure en 2015 lors d’un match contre Las Palmas, La Pulga, déjà détentrice du trophée à quatre reprises, est annoncée favorite du prochain Ballon d’Or, devant Cristiano Ronaldo et son coéquipier en club Neymar. Ce dernier, par son but du break lors de la finale de la Ligue des Champions contre la Juventus, s’est fait sa place au milieu des plus grands joueurs16245492137_7869cf7569_z mondiaux en 2015. Bien qu’il soit assez absent avec la Selecaõ, il a su profiter de l’absence de Messi pendant 2 mois pour s’imposer comme l’homme fort du Barça, presque devant Suarez, en augmentant son compteur de buts (2ème au classement avec 14 buts devant Cristiano Ronaldo) et en côtoyant Bale au titre de meilleur passeur à la fin de l’année 2015. Sa nomination en tant que prétendant au Ballon d’Or aux côtés des 2 meilleurs joueurs du monde actuels en atteste.

 

Martial VS Coman : le duel des révélations

 

Cette année, deux principaux espoirs se seront démarqués. Le premier, Anthony Martial, par la voie médiatique, aura défrayé la chronique. Déjà, par son prix exorbitant et record pour un joueur de 19 ans (80 millions d’euros ont été déboursés par Manchester United pour s’offrir ses services). Mais c’est surtout par la voie du sport qu’il s’est imposé dans la planète foot, en tant que nouvelle pépite et qu’il a justifié le montant de son transfert. Sa première sélection nationale et son but absolument splendide contre Arsenal en septembre dernier, donnant finalement la victoire aux Red Devils, lui a permis de conquérir le cœur des fans. L’ex-Monégasque, depuis son arrivée, aura aussi été décisif à d’autres reprises. Kingsley Coman a lui pu démontrer son talent par son prêt avec un titre de champion d’Italie, ses 3 buts et 2 passes décisives au Bayern Munich et par ses nombreuses performances dans le club bavarois où il est « venu dans l’optique de rester le plus longtemps possible ». Se disant heureux, il est pour l’instant bien parti pour devenir l’un des cadres du club dans les années à venir, comme en équipe de France. Sa première sélection par Dider Deschamps en novembre dernier en témoigne. 

 

L’Euro 2016… sans Karim Benzema et Mathieu Valbuena ?

 

15530937116_56d4f5406a_zTouché par l’affaire de la sextape, l’équipe de France de football doit – à un peu plus de 6 mois du début de l’Euro 2016 qui se tiendra en France – repenser la totalité de son secteur offensif. A priori, c’est mission impossible, tant Karim Benzema et Mathieu Valbuena tenaient à bout de bras l’animation offensive française, bien que souvent décriée. Mais le célèbre dicton « Impossible n’est pas français » prend tout son sens dès lors que l’on s’intéresse de plus près à l’année 2015 qu’Antoine Griezmann vient d’achever avec son club de l’Atlético Madrid. Ses statistiques affolantes (29 réalisations dont 24 en championnat) font de lui l’un des tous meilleurs joueurs de la Liga aux côtés des Messi, Ronaldo avec une place dans la dernière équipe type du championnat, et propulsent le natif de Mâcon comme l’atout français numéro 1 en vue du Championnat d’Europe. Ayant profité du forfait de Ribéry au Brésil en 2014, il s’est progressivement imposé comme un cadre presque indispensable sur le côté gauche de la sélection de Deschamps. 2015 est une année pleine pour lui, mais, seul bémol, son rendement avec les Bleus. Fort d’une côte de popularité à en faire pâlir plus d’un, Griezmann devra rehausser son niveau de jeu et atteindre les performances qui sont les siennes avec les Colchoneros, puisqu’il ne parvient pas encore à trouver sa place dans le système de jeu mis en place par Didier Deschamps. L’avantage pour l’attaquant français est que la concurrence qui lui sera présentée n’est pas des plus effrayantes (Giroud, Martial, Coman…), surtout si l’on tient compte de son expérience en club.

 

Stephen Curry, un shooteur hors pair

 

Si nous devions résumer l’année 2015 de la NBA, elle n’aurait que deux mots : Stephen Curry. Ce nom, c’est celui du meneur des Golden State Warriors, champions NBA 2015. Curry aura survolé l’année, explosant le record de paniers primés (286) et obtenant, en outre, le titre de MVP.

Wizards v/s Warriors 03/02/11

L’explosion de ce shooteur hors pair est d’autant plus surprenante car, ces dernières années, le natif de l’Ohio se blessait relativement souvent aux chevilles. Avec son physique presque « banal », il a su réinventé l’image du jeu de la NBA, fait de physiques inépuisables et de gros muscles remplis de testostérone, avec des actions spectaculaires. Imbattable derrière la ligne des trois-points – en démontrent ses 44,3% de réussite l’année dernière – Steph’ Curry est également capable de très jolis dribbles pour effacer son adversaire et aller au lay-up. De plus, le meneur de jeu détient une superbe vision du jeu et donc un jeu de passe très efficace. Il était à 7,7 passes la saison dernière soit le 7ème meilleur passeur. Défini comme un simple shooteur, Curry peut désormais être considéré comme un joueur complet, même en défense…

 

Si 2015 a couronné ces sportifs, l’année 2016 par son programme exceptionnel consacrera – sans doute – d’autres femmes et hommes. Avec les Jeux Olympiques d’été de Rio, le Vendée Globe, l’Euro de Football et les habituels Tour de France ou Tournoi des Six Nations, 2016 promet, plus que jamais, d’être spectaculaire. 

The following two tabs change content below.

La Rédaction

Derniers articles parLa Rédaction (voir tous)

Comments

  1. keg

    Pourquoi ne pas avoir mis une photo cocorico?

    http://wp.me/p4Im0Q-TZ

Submit a Comment