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L’arrivée des voitures volantes pour 2017

L’arrivée des voitures volantes pour 2017
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En tant que milliardaire, il est difficile de s’imposer des limites et certains caprices ont tendance à s’exaucer. On peut ainsi citer Richard Branson et son désir fou de transporter des touristes dans l’espace pour la modique somme de 200 000€. On peut également évoquer Jeff Bezos, le patron fondateur d’Amazon, qui a récemment déposé une enveloppe de 500 milliards de dollars dans les fusées de Blue Origin. À présent, serait-ce au tour du patron de Google d’avoir le besoin de s’élever dans le ciel ? Une chose est sûre, Larry Page est en train de plancher sur un projet des plus extravagants : la voiture volante !


 

Larry Page, investisseur de deux start-up

 

L’homme à la fortune estimée à 36,4 milliards de dollars en aurait investi secrètement 100 millions dans deux start-up conceptrices de véhicules volants. La première fondée en 2010, Zee.Aero, est située à cinq minutes en voiture des locaux du Googleplex. Son complexe de 2800 m² réparti sur deux étages a accueilli pendant quelque temps son fondateur. En effet, la garçonnière du patron de Google s’étendait au second étage avant que celui-ci soit réquisitionné pour l’expansion de l’activité secrète qui s’y déroule. Si secrète que les employés eux-mêmes étaient soucieux de préserver l’anonymat de leur supérieur en le désignant par le pseudonyme GUS, diminutif de « Guy UpStairs » (voisin du dessus).

Avec ses 150 employés répartis à la fois à Broderick Way et dans les hangars de l’aéroport d’Hollister, la société reste bien vague sur ses travaux. D’ailleurs, sur leur unique page internet est indiquée la devise suivante : « Nous concevons, fabriquons et testons de nouveaux moyens de se rendre plus rapidement d’un point A à un point B ». En coulisse, pas de doute : la start-up s’active sous le joug du PDG d’Alphabet, maison mère de Google. Et en 2013, malgré le refus habituel de communiquer sur la moindre activité, Zee.Aero sort un prototype mêlant à la fois le design d’une voiture et celui d’un avion. Toutefois, l’année dernière, déçu des dernières avancées opérées, Larry Page investit dans une structure concurrente : Kitty Hawk. Le propriétaire, un dénommé Sebastien Thrun, n’est autre que l’instigateur de Google X, une filiale d’Alphabet concentrant ses recherches sur les intelligences artificielles.

Après la voiture autonome de Google circulant dans les rues californiennes, l’informaticien de génie semble déterminé à bouleverser le secteur de l’automobile. Jusqu’à mettre sur pieds des fantaisies censées être uniquement réservées aux réalisateurs de films de science fiction ?

 

La voiture volante vue par Zee.Aero

 

Le véhicule roulant de Zee.Aero dévoilé trois années après la création de la boîte se compose d’un habitacle et de dix hélices, le tout alimenté à l’aide d’une batterie. Huit de ces hélices sont placées sur le dos de telle sorte à engendrer une élévation verticale. Deux à l’arrière permettent à l’appareil de planer. Même si nous sommes encore loin de l’esthétique des véhicules du Cinquième élément, on peut laisser notre imagination vagabonder dans des villes où les déplacements en voitures se font dans les airs. Ce qui pourrait s’avérer être une solution au désengorgement des villes.

 

prototype Zee Aero

La voiture volante vue par Zee.Aero (© Zee.Aero)

 

 

Des start-up concurrentes

 

Sur le marché des voitures volantes, GUS n’a vraisemblablement pas le monopole. Dans le coup, on retrouve Aeromobil, un groupe slovaque, et l’américain Terrafugia. Quand le dernier prévoit la sortie de son modèle, la TF-X pour 2025, Aeromobile s’affaire à proposer son bolide courant 2017 ! Il s’agit de l’Aeromobile 3.0, un véhicule équipé du pilotage automatique pouvant atteindre une vitesse de 200 km/h pour une autonomie de vol de 700 km.

 

En revanche, pour entrer en possession d’un tel engin, il va falloir casser la tirelire. Avec des prix affolant les compteurs (plusieurs centaines de milliers d’euros), ce n’est pas en 2017 qu’il sera possible d’apercevoir en levant les yeux au ciel, une foultitude de voiture-hélicoptères. Peut-être quelques années plus tard. Après tout, la basket Nike autolaçante de Retour vers le futur n’est-elle pas devenue réalité ?

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Rodolphe Henrot

Ingénieur opiniâtre de 23 ans. Je me passionne pour la politique, les sciences et à l’actualité au sens large. Sans oublier mon intérêt pour la littérature.
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