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Intelligence artificielle : jusqu’où irons-nous ?

Intelligence artificielle : jusqu’où irons-nous ?
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Elle est déjà partout dans notre quotidien, et on ne s’en rend pas forcément compte. Siri chez Apple, Cortana chez Windows, OK Google, et les Bots sur Facebook : nous sommes aujourd’hui confrontés à de nombreuses formes d’intelligences artificielles. Eclairage sur une technologie en pleine expansion, les défis qu’elle représente et les fantasmes qu’elle peut créer.


 

L’intelligence artificielle en question

 

L’intelligence artificielle (abrégée IA) est un algorithme (sorte de logiciel) conçu pour résoudre des problèmes complexes. Chez Apple, Siri est bel et bien une intelligence artificielle. Dans une grande majorité des cas, ces algorithmes sont capables de répondre à des problèmes d’ordres généraux, en s’appuyant sur des réponses préétablies ou par le biais d’Internet. D’autres sont déjà plus évolués et apprennent de leurs erreurs en interagissant avec l’utilisateur, et développent ainsi une capacité d’adaptation inconstatable. Ce fut le cas par exemple de Tay, une IA développée par Microsoft et lancée sur Twitter, qui apprenait de ses interactions avec les internautes. Lancée en mars 2016, Tay est devenue en 24h très violente par des propos racistes, incitée par ses interactions avec les internautes (en savoir plus).

 

Les conséquences sur le travail

 

L’évolution rapide de l’IA dans notre quotidien pose de nombreuses questions, tant sur le plan pratique que philosophique. Le travail est en effet directement touché par cette évolution technologique : la mécanisation des chaînes de production avec le fordisme en est l’un des débuts. L’IA est en progression exponentielle, son développement est extrêmement rapide et cela aura des conséquences inéluctables sur le travail. En effet, le travail peu qualifié est substitué par des machines, et ce seront des emplois qualifiés, comme les ingénieurs, qui seront complémentaires de l’IA.

L’IA est également un secteur prospère qui rapporte énormément d’argent. L’application WhatsApp, par exemple, a été lancé en 2009. En seulement 4 ans, les 55 personnes à l’origine de sa création ont créé 23 milliards de dollars de valeurs. En parallèle, ce ne sont que 130 000 travailleurs ouvriers de chez Peugeot qui ont créé moitié moins en plus d’un siècle. L’IA prend énormément de valeur, et ce rapidement. Les robots tendent à remplacer les métiers peu qualifiés, alors que l’IA va remplacer des métiers très qualifiés.

La médecine sera également grandement transformée et bouleversée avec une analyse plus approfondie et rapide. L’IA sera beaucoup plus rapide pour déterminer un diagnostic en analysant les patients. Dans un futur proche, il suffira d’indiquer les différents symptômes d’un patient et instantanément la machine retrouvera la maladie ou le problème lié au diagnostic. Les robots sont quant à eux loin de remplacer les médecins. Ces types de logiciels sont qualifiés de Machine Learning, et sont déjà employés dans un grand nombre d’entreprises. Ils permettent, au-delà du diagnostic, de prédire par des tests sanguins, les cancers possibles. Coach numérique sur mobile, carnet de santé en ligne, traitement à distance : les déclinaisons en sont nombreuses (en savoir plus).

 

Les GAFAM, au cœur de l’IA

 

Ce sont les GAFAM qui maîtrisent les principales innovations en termes d’IA. Les enjeux de l’IA sont liés à des enjeux sociaux et économique, car la France a du retard dans ce domaine. L’idéologie transhumaniste a grandement aidé au développement de ces algorithmes évolutifs. Le retard considérable de la France est aussi un risque, celui de devenir souverain des GAFA, en envoyant en permanence nos données aux États de la zone Asie-Pacifique qui sont en avance certaine.

 

L’IA est en évolution exponentielle. Elle nous entoure et nous en sommes souverain ; par la simple utilisation de nos smartphones nous l’acceptons et transmettons une quantité phénoménale de données (appelées big data). Ce développement rapide n’est pas sans conséquences sur le travail : pilier de notre économie occidentale du XXIème siècle, il va s’en trouver bouleversé. Les emplois peu qualifiés sont remplacés progressivement par les robots, et les métiers très qualifiés par des IA toujours plus sophistiquées.

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Pierre-Maël Dousson

Étudiant en école de commerce. Passionné média et digital.
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Comments

  1. Fatima

    Article très intéressant et très bien écrit. Bravo P.M. Dousson et bravo Radio-Londres pour cette variété de sujets d’actualité que vous proposez !

    • Pierre-Maël Dousson

      Merci Fatima !

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